La chaleur nous enveloppe encore en ce milieu d'après midi , les heures s'égrènent lentement dans cette torpeur qui peu à peu nous envahit à cause de notre inaction.
Le grincement du portail de fer du jardin de l'hotel ...et j 'accueille avec un sourire Mossa qui nous rejoint pour notre escapade à la dune rose , dune de Koima qui se decoupait à l'horizon , face à gao , alors que nous déambulions sur le bord du fleuve Niger ,le jour de notre arrivée.
Je vous ai fait partager dans mon recit ces moments privilégiés ,vous avez vu dans ma vidéo ces paysages qui déroulaient leur beauté sous nos yeux.Envol d'un heron ou d'une poule d'eau ,coucher de soleil sur le niger . Vous avez avec nous profité du silence de ces lieux ,troublés seulement par le glissement de la coque de la pirogue sur l'eau , ou par l'interjection d'un autre piroguier interpellant quelqu'un.
Nous etions début mars et la nature avait repris ses droits sur les rives du fleuve. Les champs de riz avaient produit ce qu'ils devaient et étaient au repos pour quelques mois.
vous avez ecouté avec moi Abdoulaye l'instituteur Songhoi ...
il me disait dans son dernier mail que la pluie qui en cette saison est déjà arrivée tarde sur la region , la voie que nous avons utilisé pour aller à la dune , cette longue promenade en pirogue ou en punasse se fait ces temps ci à pieds secs.A gao c'est l'hivernage , et les gens ont commencé à cultiver , à planter le riz dans les champs.
et n'oubliez pas que les mots soulignés sont des liens.... |