Dans de précedents articles je vous ai parlé de certains projets auxquels je m'interesse . Tin Essamed en fait partie car son ambition est de faire bouger les mentalités des populations en les impliquant dans l' évolution de leur site . Chacun devient un partenaire, les familles ont créé un jardin communautaire pour fournir une partie de la nourriture de l'école et le pensionnat accueille déjà 10 enfants , Mossa dans son agence de tourisme vous propose des guides locaux touareg ou songhoi, les étapes se font soit en campement soit dans de petits hotels locaux dont la gestion est faite par des personnes du cru.Une page de l'un de mes premiers blog est consacré à quelques lignes sur cette agence ,je vous invite à aller y jeter un coup d'oeil..
film de 1988 / 1H27pour la première partie 58 minutes la seconde partie
a voir rapidement , risque d'etre enlevé de dailymotion car les droits ne sont probablement pas payés.
nous sommes en Novembre 1944. La seconde guerre mondiale n'est pas terminée, mais grâces aux alliés américano-britanniques et... à son armée de tirailleurs, la France a pu être libérée, et les "tirailleurs sénégalais" doivent rentrer chez eux.
AWANEKKINNAN n'est pas là pour juger mais pour informer;
une page d'histoire que beaucoup ne connaissent pas .
vous reconnaitrez la musique de ma video "du coté de gao" extrait de kirikou
C'est à Dakar , à l' hôpital principal que s'est éteint Mamadou Konté , créateur du festival Africa fete
. On n'a pas fini de pleurer Sembène Ousmane, l'homme à la pipe, voilà qu'on pleure Mamadou Konté l'homme au chapeau ai- je trouvé dans un article qui lui est consacré
En 1978 le Festival Africa Fête voit le jour à Paris .Sur ses planches se retrouveront des Baba Maal, Manu Dibango, Touré Kunda, Kassav, Angelique Kidjo, Salif Keita et tant d'autres ... Marche pied qui a permis de faire connaître ces artistes venus d ' Afrique
Youssoun'dour avoue que c'est Mamadou qui lui a fait prendre conscience qu'il était encore inconnu en France.,Mamadou faisait partie de ceux qui ont bien compris que la connaissance de Afrique et de sa culture passait par la musique
Ancien ouvrier specialisé dans une usine française il s'est engagé pour les droits des artistes et contre la contrefaçon plaie des pays africains .(voir un precedent article que j'ai consacré à ce sujet il y a quelques semaines)
En 1986 le festival dépasse les frontieres et part aux etat unis ou il devient itinérant . Le succès là encor est au rendez vous et au debuts des années 90 des tournées sont organisées en Afrique australe et dans l'ocean Mamadou Konté,qui est malien choisi d'être naturalisé sénégalais et implante ses activités à Dakar.
En 2001 le Festival Africa Fête est à Dakar. Cette année le festival a perdu un peu de son âme...
A l'attention de ceux qui me reprochent de ne pas parler assez des Touareg dans les autres regions d'afrique, ils peuvent suivre les liens qui leur permettront de retrouver les articles que j'ai ecrit au fil des jours sur les "autres" Touareg..
j'espère que vous comprenez qu'il m'est difficile en travaillant ,et en ayant une vie de famille (même si elle est monoparentale) de consacrer plus d'heures à écrire des articles ou faire des reportages.
Revenu en France quelques jours plus tard, la tête pleine de souvenirs, je me dis que c’est quand même dommage que le goutte à goutte ne fonctionne pas au jardin et que la pompe à eau du village soit hors d’usage. Me vient alors l’idée de contacter les responsables. Je prends mon bâton de pèlerin… et pars à la recherche de l’ONG anglaise.
Présente en France, je contacte l’antenne parisienne pour explication. « Oui mais ici monsieur on ne s’occupe que des cas politiques. Appelez les Anglais ! » La charmante demoiselle me donnant le numéro, je me décide donc à appeler avec mon plus bel anglais nos amis d’Outre-Manche. Surprise, le gars parle un excellent français ! Je lui explique le tout, et ce cher homme, très compréhensif, me dit de patienter, puis qu’il va me rappeler. Deux minutes après, il tient sa promesse et me dit d’appeler leur antenne à Dakar. J’appelle… Curieusement, la dame me demande s’il y a une « guerre » à Taboye ! « Ben non ! », lui dis-je. Puis elle m’explique qu’à Dakar c’est l’antenne qui s’occupe de la résolution des conflits. Fort heureusement, les "Taboyois" ou « Taboyens ? » ne se battant pas encore pour l’eau, mon interlocutrice me dit d’appeler Bamako, la Capitale… Re-appel, ré-explication et… « Nous avons une antenne à Gao, c’est eux qui gèrent tout ça, appelez-les ! »
Comprenant alors que même en Afrique, une administration reste une administration, c’est désespéré que j’appelle Gao. Enfin, je tombe sur Gilbert, un gars sympa, un brin au courant du truc. Il me demande de lui faire un mail pour lui raconter mon histoire et il tâchera de me répondre au plus vite.
L’ONG à Taboye
Les échanges se multiplient. J’apprends que M.Gilbert s’est rendu avec son équipe à Taboye d’où il me ramène de belles photos. Nous commençons aussi à parler de plusieurs projets de développement dont je vous parlerai plus tard.
En attendant, je reçois un SMS de mon ami Mahamadou, celui cité plus haut. Il m’apprend que l’ONG est passée à Taboye. Grande nouvelle ! Mais je le savais déjà !!! Par contre, ce que je ne savais pas et ce qu’ONG ne m’a pas dit, c’est qu’ils ne sont pas venus les mains vides ! Petits cachottiers ! En effet ils sont venus avec des rouleaux de grillage pour remplacer la clôture en épineux autour du potager. Ainsi les plantations sont enfin totalement protégées des attaques de bestioles diverses, venant la nuit pour les dévorer, cruellement et sans anesthésie ! En plus, l'ONG leur a fait un don énorme de céréales. Une telle quantité qu’elle va permettre de servir le petit déjeuner et le déjeuner aux 494 élèves de l’école Hina Diko jusqu'à la fin de l’année scolaire. Soit pendant deux mois ! Un présent qui leur sera tellement précieux ! Notons que ce don a pour but de récompenser les élèves pour leurs efforts à l'entretien du jardin mais aussi de les encourager dans leurs études.
En effet, pour la première fois ils ont pu vendre une partie de leur récolte. Le Directeur de l’école Dina Diko, nous montre les belles pommes de terre ! Oui, il peut être fier de ses élèves, il faut le dire !
Pour la deuxième année consécutive, la Succession Saint Exupéry et l’horloger suisse IWC s’associent pour soutenir un projet lié à l’enfance.
Ce partenariat s’inscrit pour IWC dans la fabrication d’une montre en série limitée, dédiée à Antoine de Saint Exupéry et en particulier à son livre Courrier Sud. En lien également avec les prochaines célébrations du 70e anniversaire de l’arrivée du pilote-écrivain à Cap Juby en 1927 d’où il rédigeât son célèbre ouvrage.
Une montre exceptionnelle dans laquelle IWC a mis le meilleur de son savoir-faire et de sa technologie pour une création hors du commun. Produite à seulement 1929 exemplaires, en rapport avec l’année de parution du livre, cette montre cache toute une symbolique exupéryenne tel le « A » à côté du calendrier qui est le « A » de la signature d’Antoine de Saint Exupéry quand il écrivait à son ami Léon Werth. Aussi, le dos du boîtier dont l’image est consacrée aux premiers courriers de « La Ligne » pour l’Afrique du Nord.
De ces 1929 exemplaires, 1178 sont en acier, 500 en or rose, 250 en or blanc et une en platine. Cet exemplaire unique sera vendu aux enchères d’ici la fin de l’année et sera accompagné d’une édition originale de Courrier Sud, signée par son auteur et d’un manuscrit inédit.
Le bénéfice de cette vente permettra de financer la construction d’un nouveau bâtiment scolaire pour l’Ecole des sables – Antoine de Saint Exupéry de Taboye au nord du Mali, entre Gao et Bourem.
l'article complet en cliquant sur l'une des photos
et d'un coup d'aile rendez vous au salon du Bourget:
.... Nous partons ainsi vers le Renault Trafic bleu de Stéphane et nous plaçons à proximité de la "fontaine". Le démontage commence… Nous trouvons sous le capot de la pompe une myriade de cailloux et de graines de nénuphars, sans doute insérés involontairement par le seul orifice de l’engin permettant de voir l’état de la chaîne. La délinquance à Taboye… :o)
Après un gros déblayage, Stéphane inspecte le mécanisme. Rien… tout est normal… Il faut regarder plus loin… Nous décidons d’ouvrir les écrous qui retiennent l’appareil sur sa base pour l’en retirer. Nous sommes très vite entourés par une nuée de petits curieux, si proches de nous que nous avons du mal à nous mouvoir. Mais ne devraient-ils pas être à l’école à cette heure ? Les uns surpris par ma question sont partis aussitôt pour revenir un peu plus tard, les autres sont restés là sans bouger avec un gros sourire !
Vînt ensuite le mécano du village, l’homme à tout faire, qui après trois ans de désintérêt total de la panne, semblerait-il selon les dires, vient tout de suite nous assister en lorgnant la caisse à outils bien remplie de Stéphane. « Tu me donneras tes outils quand tu partiras ? », demande t-il avec un grand sourire !
Pendant ce temps, un Touareg, sans doute averti par un drone de reconnaissance camouflé en chameau, débarque dans son 4x4 Toyota blanc, ressemblant étrangement, les autocollants mis à part, au véhicule apporté par notre Touareg Moussa ! Ce bon Touareg, sortant de son chameau moteur me demande une clef de 14 pour réparer un truc. Méfiant et ne sachant pas différencier une clef de 14 d’un marteau, je transmets donc à Stéphane la requête, qui aura ainsi nomadisée sur trois bons mètres.
Le dernier écrou a enfin cédé et il est temps de soulever l’infâme bête « impompante » pour en observer ses entrailles… « Vache, elle est lourde !!! » Elle nous pompe toutes nos énergies… et tout ça… pour rien ! Ce sont les soupapes en bas, suppose Stéphane, en complétant que nous ne pourrions rien faire car il faut du gros matériel pour tout ouvrir et regarder… en bas ! Et ne cherchez pas la définition du mot impompante, de mon invention pour mon plaisir de dire autrement « qui ne pompe pas ! »
On ferme tout, on remet tous les écrous, on referme le capot puis on décide, dans un fabuleux élan du dernier espoir, de pomper. Ne sait-on jamais ! Je pompe, tu pompes, nous pompons, ils pompent…On pompe, on pompe, on pompe… mais rien ! Las de pomper, la chaleur montante nous donnant un coup de pompe. Il est au moins nécessaire de rappeler que s’il y a une chose immuable dans cette région d’Afrique, c’est qu’au moins la chaleur, elle, elle monte contrairement à l’eau, qui elle, franchement, nous pompe l’air ! Ainsi nous, nous résignons à ranger nos outils et à rentrer à l’internat, faire… quelques pompes ! Non, je plaisante là !
j'en profite pour vous faire suivre egalement une autre information que Maximilian vient de me donner à propos de cette même ecole . Je lui laisse la parole
Les élèves de 6e année de l’école Hina Dico ont fait le concours d’entrée au collège début juin. Sur les 66 élèves présentés, 66 ont été reçus ! Chapeau ! C’est un record qui fait de l’école Hina Dico de Taboye la meilleure de tout le cercle de Bourem !
Un jardin pas comme les autres…
Un soir de mon séjour à Taboye, à la sortie des classes, Mahamadou, enseignant de la classe de 5e B à l’école Dina Diko, m’invite à faire un petit tour dans le village. Il a quelque chose à me montrer. Il m’emmène derrière l’école, me fait passer entre quelques habitations jusqu’à un terrain en pente qui mène au fleuve Niger. Devant nous, un petit bout de terre, clôturé par des épineux et quelques morceaux de fer et de bois.
Mais un lopin de terre en pleine effervescence où plusieurs enfants s’affèrent autour de plantations diverses. Et oui, m’explique Mahamadou, c’est le jardin potager de mon école ! Un jardin magnifique, cultivé en terrasse. Il y a de nombreuses alvéoles qui abritent chacune oignons, tomates, salades, carottes, pommes de terre etc. Tous les soirs, une classe de l’école va, à tour de rôle, arroser les plantations. Ils vont chercher l’eau au fleuve avec tout ce qui peut contenir le précieux liquide: seau, bidon, boîte de conserves, grande écuelle...
Un travail dur et fatigant pour les enfants qui sont également épaulés par leurs enseignants. Mais un travail, ô combien bénéfique puisque le fruit de ce jardin permet d’améliorer notablement leur cantine !
En haut du terrain, près de l’entrée, se trouve trois grands tonneaux reliés par des tuyaux. D’autres tuyaux sont entassés à différents endroits du jardin. Mahamadou m’explique que c’est un système d’irrigation au « goutte à goutte » installé par une ONG anglaise. « Ils sont venus en décembre pour le mettre en place mais ne l’ont pas achevé. Ils devaient installer une pompe qui doit amener l’eau dans les tonneaux avant de la renvoyer dans les tuyaux d’irrigation. Malheureusement, dit-il, ils ne sont pas revenus et je ne sais pas pourquoi. » En attendant, ces enfants font comme les générations qui les ont précédées depuis 1988, date de la création du jardin, et arrosent tous les soirs, inlassablement, leur jardin potager…
L’eau…
Eau, tu n’as ni goût, ni couleur, ni arôme, on ne peut pas te définir, on te goûte, sans te connaître. Tu n’es pas nécessaire à la vie tu es la vie. Tu nous pénètres d’un plaisir qui ne s’explique point par les sens. Avec toi rentrent en nous tous les pouvoirs auxquels nous avions renoncé. Par ta grâce, s’ouvrent en nous toutes les sources taries de notre cœur. Tu es la plus grande richesse qui soit au monde, et tu es aussi la plus délicate, toi si pure au ventre de la terre. On peut mourir sur une source d’eau magnésienne. On peut mourir à deux pas d’un lac d’eau salée. On peut mourir malgré deux litres de rosée qui retiennent en suspens quelques sels. Tu n’acceptes point de mélange, tu ne supportes point d’altération, tu es une ombrageuse divinité… Mais tu répands en nous un bonheur infiniment simple. A.de Saint Exupéry, Terre des Hommes
Parmi les nombreuses choses que j’ai pu voir et observer dans le village de Taboye, il y a aussi une pompe à eau qui se trouve au milieu d’une place, à proximité du bâtiment de l’actuelle école des sables – Antoine de Saint Exupéry. Selon les habitants, cette pompe est en panne depuis de nombreuses années...
Avec Stéphane, un ami de la Caravane du Cœur et aussi très bon bricoleur, nous décidons de vérifier cette pompe et voir si elle est réparable. Mais bien sûr, pas question de commencer quoi que ce soit sans avoir l’approbation des autorités municipales. Je conduis donc Stéphane jusqu’à la Mairie, à la rencontre du maître des lieux. Le bâtiment semble désert, nous nous y enfonçons jusqu’à arriver dans un bureau où parlent deux hommes. Il s’agit du secrétaire de mairie et du directeur de l’école Hina Diko qui accueille les élèves Songhaï, que nous avions déjà rencontré quelques jours auparavant.
Le secrétaire de Mairie écoute patiemment notre projet. Et nous explique, avec le concours de son ami, que la dite pompe est effectivement en panne depuis trois ans. Ils ne l’ont pas remise en état car il y avait un problème de qualité de l’eau qui serait trop riche en fer. Malgré cela, il nous autorise à ouvrir la pompe pour voir s’il est possible d’y faire quelque chose. ....LA SUITE DEMAIN......
J 'en profite pour vous donner une information que m'a fait parvenir Maximillian
UNJARDIN PAS COMME LES AUTRES Un soir de mon séjour à Taboye, à la sortie des classes, Mahamadou, enseignant de la classe de 5e B à l’école Dina Diko, m’invite à faire un petit tour dans le village. Il a quelque chose à memontrer. Il m’emmène derrière l’école, me fait passer entre quelques habitations jusqu’à un terrain en pente qui mène au fleuve Niger. Devant nous, un petit bout de terre, clôturé par des épineux et quelques morceaux de fer et de bois.....
l'imagination ,n'est pas toujours recompensée .Un sujet de dissertation choisi par un professeur le mène en prison .Début du procès dans quelques jours.
Pour vous faire patienter jusqu'à mon prochain article je vous invite à lire l'article paru sur le web et dont voici le lien:
Le Niger ,va t'il vouloir rivaliser avec l 'autre fleuve africain le Nil ,et lui voler la vedette...
Demain doit etre signé en présence du ministre du tourisme malien , entre Terres et rivages et la LAP un projet de bateau de croisieres sur le Niger. Après les balades en jet ski qui sont proposés par certains voyagistes voilà les croisieres . reste à savoir si ce sera du tourisme equitable ...enquete à suivre!
MARDI 19 JUIN ARTE presente en fin d'après midi un reportage sur les peulhs au Mali .17H35 TERRES D 'AILLEURS ; attention pas de rediffusion !
ce sont des pasteurs , et vous les reconnaissez au detour d'un reportage ou d'un voyage grâce à leur chapeau ,si caractéristique. Partez à leur rencontre dans ce reportage de 52 minutes
un extrait de l'emission DESERT BLUES de samedi soir
LE 27 MAI j'ai mis en ligne un article sur un festival de musique Touareg qui se deroule tous les ans dans le Hoggar à la même periode ,au mois d'aout ...profitez en pour vous envoler vers ces magnifiques régions.
me contacter pour que je vous mette en contact si vous le souhaitez avec une agence locale "en tourisme equitable".
vous aimeriez plutot avoir le livre : le lien ci dessous , bien entendu ne fonctionne pas sur awanekkinnan aujourd'hui ! vous pouvez faire un copier coller là ça fonctionne
moi non plus je ne m'y retrouve plus sur le blog ....je ne pensais pas je vous avoue écrire tant d'articles.
je vais donc sous ce titre mémoire tenter de mettre les liens des articles parlant d'histoire . je les ajouterai à mesure que je les retrouve ,alors pardon si vous trouvez tout cela un peu brouillon. c'est promis je vais tenter de m'améliorer...mais songez qu'en septembre je ne savais meme pas comment on créait un blog....
.... Blanche est assise à sa table , son thé a refroidit ...Elle nous regarde , nous sourit et se lève comme un ressort , la pétillante jeune femme a besoin après sa matinée passée assise dans les jardins du Sahara passion de bouger . Elle exécute sous les yeux un brin ahuri d'un client de l'hotel , une roue ,elle s'étire , puis se met à rire ,d'un rire si joyeux qu'il n'en fait même pas taire les oiseaux ... EXTRAIT DE "recit de voyage du coté de gao : le tombeau des Askia "
Blanche , vous l'avez reconnue? c'est elle ,qui de sa voix envoutante nous entrainait vers les sentiments que nous savions repliés dans nos coeurs et que nous pensions etre les seuls à ressentir , ces pensées qui nous assaillent lorsque nous sommes face à nous meme. ...ecoutez la quelques instants ...
Au moyen âge ,le plus ancien des empires de cette region de Afrique ,territoire qui porte aujourd'hui le nom de mali ne brillait pas seulement par sa richesse mais aussi par sa puissance et par l' expension de son savoir. Nombreux ont été les écrivains ou voyageurs ,à décrire ces terres comme fabuleusement riches mais aussi centre d'un savoir qui s' épanouissait sur la terre Afrique Il a été un des premiers états a avoir une structure gouvernementale complexe dirigée par le roi et géré par des fonctionnaires. Le Mali a ete egalement l'un des premiers etats au sud du Sahara qui accepta d 'embrasser la religion de l Islam . Un rapport très fort a lié rapidement le gouvernement à la religion en utilisant le message du prophete ,et comme au ghana les scribes musulmans ont joué un role important dans le gouvernement ,mais il est à noter que les touaregs ont resisté plus longuement à l'implantation de Islam dans leur communauté. Devant nous une majestueuse tour pyramidale , un immense pain de sucre , se dresse vers le ciel , rien à voir avec la célèbre Sainte Sophie et ses coupoles à Istanbul,ici , tout est rustique comme la terre où elle se trouve ,cette terre d 'Afrique où il n'est nul besoin de fioritures pour exacerber la beauté d'un objet ou d'un monument .
Il s'appelle Askia Mohamed,il etait Empereur de l'empire songhia en cette année 1495 ,et de retour à Gao la capitale de son empire ,après un voyage à la mecque il décide de faire de Islam la religion de son empire et fait contruire ce formidable edifice qu'est la tombe et les mosquées ... A cette époque l'or n'etait pas sa seule richessse . Le mali avait aussi le controle sur le commerce du sel. Gao ,qui avait été choisie comme capitale de l'empire etait construite près du fleuve Niger dans une region innondable permettant une agriculture viagère florissante ,avec peu plus haut vers le nord une region d'excellents pâturages . Gao trouve ses racines au moins 400 ans avant Tombouctou ,située elle aussi sur les rives du fleuve Niger Une importante classe de commerçants qui vit à Gao, témoigne de la puissance et de la richesse de l’empire qui s’épanouit aux XVe et XVIe siècles grâce au contrôle du commerce transsaharien, notamment du sel et de l’or. .....à suivre
article lié : le tombeau des askia dans "recit de voyage"
la colonne de droite a disparu ! Souhaitons que ce probleme soit vite résolu.
j'espere que votre journée a été agréable...je cherche activement de nouveaux reportages ,articles ou simples infos à mettre en ligne...mais bon j'avoue ...le soleil brille ,l'eau est délicieuse ,je n'ai pas surfé des heures sur le web pour trouver de nouveaux sujets quant à mes correspondants sur place les connections ne fonctionnent pas aussi bien qu'en France...
Autrefois tout jardin possédait son coin compost mais lorsque les potagers ont laissé place aux jardins d'agrément cette habitude a été largement oubliée. Depuis quelques années les valeurs de nos anciens reviennentt au goût du jour ,on retrouve les habitudes qui ont dicté leurs habitudes ,on redécouvre leurs secrets tant pour la climatisation naturelle des maisons ,que pour economiser l'eau , ou pour faire des engrais naturels.
j'ai tenté moi aussi l'expérience du compost fait maison et j'ai eu l'agréable surprise de constater en effet que le bac contenait après quelques mois de repos sans abjonction d'aucun produit un compost tout à fait convenable ,en petite quantité je l'avoue car le gazon de mon jardin est un spécial regions chaudes qui ne necessite qu'une ou deux tontes par an et une quantité moindre par rapport au gazon anglais.,et les dechets de tonte sont donc allègrement remplacés par cendre de cheminée ,epluchures ,coquilles d'oeuf ,marc de café,herbes folles sciures de bois ,cheveux ...
Venu d'un coin perdu du maroc pour apprendre les "trucs" que nos "anciens" utilisaient pour améliorer le rendement de leur petits jardins